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Ch. 9 : Lettre à Laura (14)

Ch. 9 : Lettre à Laura (14)

Je me souviens de tout, je me souviens de nous.

Je me souviens de nos vacances à Biscarrosse.

Lorsque nous avons souhaité réserver quelque chose pour les vacances, nous avons surfé sur le net afin de trouver un petit séjour pas trop cher. Étant tous les deux étudiants, nous n’avions pas le luxe de débourser des milles et des cents.
Nous avons réussi à trouver une annonce défiant toute concurrence. Un mobil-home pour 6 personnes à 399€ la semaine dans un camping cinq étoiles.

Nous voilà donc en chemin pour Biscarrosse. Nous avons 5h de routes. Le logement n’est disponible qu’à partir de 16h. Nous partons à 9h. Le temps de faire une ou deux pauses, de pique-niquer, on sera bon, sauf s’il y a des bouchons.
Dans la voiture, on s’éclate, on rigole, on chante. On double un poids lourd:
– Cap de montrer tes seins quand je le double?
Pari tenu, tu soulèves ton tee-shirt en passant à côté. Appel de phare du camion, il a dû apprécier.

A notre arrivée, direction la réception. On reçoit les clés du bungalow. Cool, il est tout proche de la piscine. On y dépose nos affaires, on fait l’inventaire et hop, en maillot pour aller piquer une tête.
S’ensuit une douche coquine et nous filons à la supérette du camping avant qu’elle ne ferme, pour acheter de quoi prendre l’apéro et tenir jusqu’à lundi où nous irons faire un plein de courses pour la semaine dans un hypermarché.

Le dimanche, glandouille et visite des installations du camping. Piscine, terrain de tennis, mini-golf, table de ping-pong, terrain de boules, supérette, garderie, sanitaire, restaurants, bars, discothèque, laverie, quelques boutiques. Tout pour passer une bonne semaine tranquille.
A l’accueil, nous examinons le programme de la semaine. Moult activités sont proposées, ainsi que des excursions. Le soir, sont prévus des jeux apéro à l’heure intelligente et un peu plus tard, des soirées animées traditionnelles telles que karaoké, quiz, spectacles, etc. Le tout orchestré par une joyeuse troupe d’animateurs.

Le lundi, nous participons à une journée canoë en rivière. Une ballade de 4h nous attend. Nous sommes une quarantaine d’inscrits. Nous faisons connaissance avec 2 couples de bretons venus entre amis. Ils ont entre 40 et 45 ans et habitent pas très loin de mon village natal.

A l’heure du déjeuner, nous rencontrons un couple de Troyes. Ils ont le même âge que nous. Damien a 23 ans, il est mécano dans le garage de son père. Il est très grand, environ 1,90m, brun avec un petit bouc. Il joue de la guitare à ses heures perdues. Sa petite amie s’appelle Manuela. Elle a 22 ans et vient d’avoir son BTS dans le tourisme. Elle est plutôt grande aussi, mince, une silhouette élancée. Les cheveux mi-longs châtains, de grandes billes vertes entourées de longs cils. Ils forment un beau couple depuis 5 ans.
Entre moi et Damien, le feeling est très bien passé, le même humour potache et notre passion du cinéma nous amènent dans une longue conversation.
Notre guide kayakiste reprend du service et nous le suivons pour les deux heures d’excursion restantes. Il fait très chaud cet après-midi là. Le guide est loin devant, nous en profitons pour retirer nos gilets de sauvetage afin de bronzer un peu. Nos nouveaux amis, avec qui nous co-voguons, nous imitent. Manuela a un joli haut de maillot rose. Je lorgne discrètement sa poitrine pour remarquer s’il y a de la matière. Sa poitrine est convenable, de taille équivalente à la tienne.

Dans la soirée, nos deux acolytes nous retrouvent à la terrasse du camping où se déroulent les jeux apéro. Eux aussi viennent se rafraîchir autour d’un cocktail et veulent s’amuser en participant au jeu des devinettes, concoctées par l’animatrice.
– On peut se joindre à vous?
– Oui bien sûr, installez-vous.
Manuela s’assoit près de moi, elle sent bon l’après soleil. Elle ne m’attire pas plus que ça, elle a un physique des plus banal, un look classique de saison, débardeur, petite jupette, des claquettes. Pourtant j’ai des pensées lubriques, sans doute l’envie d’une nouvelle expérience à trois.
Nous sirotons nos cocktails, répondant parfois aux questions. Nous discutons tous les 4 de la journée canoë qui nous a beaucoup plu. Le jeu est terminé, quelques âmes rentrent dans leur case pour dîner. Un petit vieux repart en titubant. Cela fait rire Damien:
– Hahaha, en voilà un qui n’a pas bu que de l’eau.
– En parlant de boire, vous reprenez un verre, c’est moi offre.
– Avec joie me répond Damien, on ne va pas rester sur une jambe.
-Je rapporte les 4 boissons et nous restons là une bonne heure, insouciant du temps qui passe. On discute, on blague, on se raconte nos vies.
Manuela aspirant les dernières gouttes de son mojito:
– Vous avez prévu quelque chose ce soir?
– Non, rien de spécial pourquoi?
– Ça vous dit de venir manger dans notre mobil-home?
– Qu’en dis-tu ma chérie?
– Oui, d’accord avec plaisir.

Nous voilà dans leur location. Pendant que vous préparez le repas, Damien et moi, continuons l’apéro sur la petite terrasse en bois, en buvant des bières.
Après s’être rassasié, les troyens nous proposent un jeu à boire. Ils sont d’humeur festive, mais tu refuses poliment:
– Non merci, demain on doit se lever tôt, on va visiter la dune du Pyla et le bassin d’Arcachon. Mais demain soir si vous êtes libres, c’est vous qui venez chez nous et on fera la teuf. Vous verrez de quoi sont capables les bretons.
– C’est entendu, on se fait ça demain et on verra si votre réputation d’alcoolique est bien fondée. On fait quoi alors? Vous n’allez pas vous coucher maintenant quand-même?
– Je ne sais pas, vous avez un jeu de cartes?
– Oui
– Vous savez jouer à la belote?
– Et comment…couple contre couple?
– Ça marche.
Nous gagnons la première manche, nous perdons la revanche. Pendant la belle, Manuela se met à bailler.
– Bah alors, tu es fatiguée?
– Oui, je crois que le canoë m’a achevé. Je sens que je vais avoir des courbatures demain.
Tu lui indiques que tu as un bon remède:
– Attends, je vais te faire un petit massage, tu vas voir ça va te faire du bien.
Tu te glisses entre elle et la banquette, jambes écartées. Tu lui masses la nuque, les épaules, les trapèzes, elle miaule:
– Hum, ça fait trop de bien. Laura, tu as des doigts de fée.
Dans ma tête, je m’imagine que vous allez vous embrasser, vous dévêtir et faire l’amour devant nous. Hélas, tout ça reste dans ma tête.
On se quitte et nous regagnons notre bungalow.
– C’était une soirée sympa.
– Oui, ils sont vraiment gentils.
– Manuela à l’air de te plaire?
– Un peu, elle a beaucoup de charme.
– Elle a apprécié ton massage en tout cas. Tu crois qu’elle mouillait quand elle soupirait?
– Elle, je ne sais pas, mais moi oui.
– Ha bon?
Tu me prends la main et la glisse sous ta jupe, ton string est trempé.
– Effectivement, tu as eu envie d’elle?
– Oui j’avais envie de passer mes mains sous son tee-shirt et de lui palper les seins.
– Tu tenteras demain.
– Oui, en attendant, fais-moi l’amour.

Je te déshabille, je t’allonge sur le lit et je viens entre tes cuisses lécher ta minette toute baveuse. Tu gémis lentement sous mes coups de langues:
– Ouh, ouh, oui, ouh, lèches-moi, j’adore ça.
Ton sexe continue de couler et je m’abreuve de ton nectar. Je saisis mon sexe et caresse ta vulve et ton bouton rose du bout du gland.
– Je n’en peux plus mon cœur, mets-la moi, fais moi jouir.
J’enfonce mon pieu dans ton antre. Je te lime machinalement en te tenant par les chevilles. Mes va-et-vient sont rapides, efficaces, tu jouis en pinçant tes tétons dressés. Je grogne et j’explose en toi. Ce coït bref et intense nous a bercé, nous nous endormons paisiblement.

Le lendemain, nous jouons les touristes sur le littoral landais et girondin. C’est une très belle région. En rentrant au camping, nous faisons trempette une petite heure dans la piscine, puis nous rentrons préparer l’apéritif, nos invités arrivant bientôt.
Ce soir là, l’apéro est tardif, d’ailleurs on ne s’est même pas restaurer. Cacahuètes, chips et autres biscuits salés nous ont rempli l’estomac. On se fait sermonner par les voisins car nous faisons trop de bruits. On ne s’en est pas rendu compte, nous sommes un peu trop ivres.
Installés à l’intérieur, les boissons, les délires et les parties de belote s’enchaînent. Manuela demande un autre jeu. Je tente le coup:
– On se fait un pouilleux déshabilleur?
L’alcool est désinhibant et tout le monde accepte.
Damien demande avec pudeur:
– On s’arrête au sous-vêtements?
– Bah non, quand tout le monde est à poil réponds-tu.
– J’ai pas trop envie que Manuela finisse toute nue.
Mais cette dernière:
– Oh ça va “Dam”, ne fais pas le gamin, ce sera plus drôle, on ne va pas faire une partouze non plus…
Nous lançons la partie, toujours accompagné de breuvages alcoolisés.

Je suis le premier à poil. Vous, les filles, êtes encore en string et soutif. Damien n’a retiré que ses chaussettes. On rigole, on se chambre, on fait quelques allusions graveleuses. Damien s’interroge:
– Du coup, Chris, tu ne peux plus jouer vu que tu n’as plus rien à enlever.
– Si, je perds, j’ai le droit à un gage.
Manuela perd et retire son soutien-gorge. Nous découvrons ses seins pointus aux grosses auréoles. A ta façon de les regarder, je sais qu’ils te font envie. Damien ne dit rien, mais semble assez mal à l’aise, jusqu’au moment où tu finis nue. Il se déride un peu en te voyant ainsi. Nous sommes 3 tous nus, seul Damien porte encore short et caleçon. Manuela perd contre moi, elle n’a plus de vêtement, elle a le droit à un gage. Elle doit te faire un bisou sur les seins.
Tu perds contre moi, tu dois embrasser Manuela sur la bouche.
Damien perd, retire son short et nous apercevons une bosse naissante dans son caleçon. Manuela perd à nouveau, tu lui soumets le gage de m’embrasser pendant 30 secondes.
On se lève, on s’embrasse. Nos corps collés ses seins contre mon torse. La coquine rentre sa langue dans ma bouche. Ce n’était pas prévu. Je me mets à bander entre ses cuisses, mon gland effleure ses lèvres humides. Damien s’énerve et nous sépare:
– Bon, on arrête, ça va trop loin. Désolé, mais l’échangisme c’est pas notre truc.
– Il y en a une qui n’a pas l’air de dire non.
– Elle est bourrée, elle ne sait pas ce qu’elle fait.
Ils se sont rhabillés, on s’est excusé, mais ils sont partis.
Se retrouvant seuls et nus dans le mobil-home, on en plaisante.
– Quel coincé du cul.
– C’est clair, dommage ça partait bien, je commençais à être chaude.
– Moi aussi.

Tu me caresses les bourses en m’emballant, puis tu t’agenouilles pour me prendre en bouche. Tu te livres à ton exercice favori en me turlutant admirablement bien. Tes doigts écartent tes lèvres et tu te masturbes, la bouche pleine. Puis tu te titilles le petit trou, je comprends que tu désires que je te sodomise. Tu t’assoies sur la banquette et tu relèves tes jambes. Je lèche savoureusement ton anus. J’agrippe tes hanches, te tire vers le rebord. Je pointe ma tige, pousse et m’enfonce au fond de ton cul. Je coulisse en toi de plus en plus vite. Tu jouis en me souriant:
– Elle est bonne ta bite, je la sens bien.
– Hum ma chérie, j’adore quand tu me parles comme ça.
Tu continues de m’encourager avec des mots crus. Cela me galvanise de plus en plus. Mes coups de reins s’accélèrent et je jute dans ton gouffre, le remplissant de sirop de gland.

C’est le mercredi que nous avons fait la plus belle rencontre. Nous avons décidé d’aller passer notre après-midi sur la plage du Vivier, la plage nudiste qui se trouve à 15km du camping.
Un peu avant notre départ, Damien, accompagné de sa concubine, est venu s’excuser de son comportement:
– Je suis désolé pour hier soir, j’aurais pas dû vous envoyer chier comme ça. Mais ma jalousie m’a encore joué des tours.
– On ne t’en tient pas rigueur, nous on voulait juste s’amuser.
– On a bien compris, mais nous ça ne nous convient pas.
Manuela se tient derrière lui, toute penaude, elle regrette s’être lâchée de cette façon.
– Ne vous inquiétez pas, on ne vous en veux pas. Chacun à sa sexualité, la notre est juste un peu plus débridée.
– Ok, bon alors vous faites quoi cet après-midi?
– On va à la plage nudiste.
– Ha, ben euh… On se retrouve plus tard alors?
– Si vous voulez. À ce soir.

Le destin en a décidé autrement. Sur la plage, allongés sur nos serviettes, lunettes de soleil sur le nez, on remarque qu’il y a beaucoup plus de jeunes qu’à notre première fois en Bretagne. Tu lances un petit jeu. On doit désigner une femme chacun notre tour et l’autre doit dire si elle lui plait ou pas. Tu commences:
– La dame là bas avec ses petits garçons?
– Bof, trop vieille, sûrement mariée et pas assez de nichons. A toi, la nana toute bronzée derrière nous sur la serviette jaune?
– Pas mal, dommage qu’elle ne s’épile pas. Les trois qui sortent de l’eau?
– A mon avis, elles ne sont pas françaises, mais la blonde à gauche est canon.
– Je trouve aussi.
Nous jouons de longues minutes et soudain un top model s’installe devant nous. Elle retire ses lunettes de soleil, tu la reconnais:
– Regarde mon cœur, c’est pas l’une des animatrice du camping ?
– Si, tu as raison, c’est elle qui co-animait le loto l’autre soir. Whaou, j’avais pas fait gaffe qu’elle était si…
– Belle?
– Oui, j’aurais plutôt dit bonne pour le coup.

Une jeune blonde aux seins merveilleux, bien ronds, qui semblent bien fermes.Piercing au nombril, un minou tout lisse, elle nous plait à tous les deux, surtout à toi:
– Alors là, c’est elle mon fantasme, il faut absolument qu’on aille lui parler?
– Pour lui dire quoi?
– Pour faire connaissance et peut être plus mon cœur.
La belle se dore pendant plus d’une heure, puis elle va se baigner. Nous décidons de la rejoindre. L’eau au niveau des genoux, elle prend son temps pour s’immerger. À sa hauteur, tu la regardes, elle fait de même et tu entames la conversation:
– Bonjour
– Bonjour
– Vous êtes animatrice au camping non?
– Oui c’est ça, je m’occupe du babyclub.
– Vous ne travaillez pas aujourd’hui?
– Non, j’ai un jour de repos. On n’en a pas beaucoup alors j’en profite.
Moi qui est habituellement la tchatche facile, je reste muet devant tant de grâce, elle me trouble horriblement.
Nous faisons donc connaissance avec Delphine. Elle a 26 ans, elle habite à Aix-en-provence. C’est sa seconde année au camping. Elle y est depuis le mois de mai. Je lui demande si cela fait longtemps qu’elle fréquente les plages nudistes.
– Oui depuis que je suis toute petite, j’y allais avec mes parents.
Je mate brièvement ses seins, elle sait qu’elle me plait. Elle tend ses bras en l’air pour s’étirer, faisant gonfler sa poitrine. Mais je lui plais aussi, j’ai remarqué qu’elle a jeté 2 ou 3 coups d’œil à mon bistouri.
– Et ça va tu ne t’ennuie pas trop toute seule?
– Non pas du tout, ça fait du bien d’être tranquille et reposant. Pas de contrainte, pas d’exigence de touristes, pas d’enfants qui pleurent ou qui crient.
– Très bien alors à plus tard au camping. Pensant qu’on la dérange, nous continuons notre baignade et nous nous éloignons à la nage en la laissant seule au bord de l’eau.
Plusieurs fois dans l’après-midi, j’observe cette déesse, en me disant qu’une fille comme elle ne peut pas être célibataire. Cela me permet aussi de constater qu’à maintes reprises, elle jette un œil dans notre direction.

A l’entrée de la plage, se trouve un petit bar avec une terrasse en bois. Quelques tables et sofas sont disposés ici et là. Avant de rentrer, nous décidons d’y boire un verre.
Quelques minutes plus tard, nous apercevons Delphine, qui a la même idée que nous et c’est en plaisantant qu’elle reprend contact avec nous:
– Tient, encore vous?
– Et oui, on est toujours là où l’on ne nous attend pas.
– Je peux vous accompagner?
– Oui, bien sûr.
Le serveur arrive et lui fait la bise:
– Salut ma jolie, un chardonnay comme d’habitude?
– Oui s’il te plaît.
– Tu es connue dis donc!!!
– Je m’arrête à chaque fois que je viens ici et pour être franche, je me suis tapée un des serveurs l’année dernière.
– Et en ce moment, tu as quelqu’un?
– Non, je suis libre comme l’air. Vous savez, c’est pas simple d’avoir une relation stable quand on fait des saisons. Mais ça me convient, je papillonne à droite, à gauche.
– Un peu libertine?
– On peut dire ça, mais je ne les collectionne pas non plus.
– Tu dois avoir un succès fou, tu es super craquante.
– Merci, tu es pas mal non plus. C’est vrai que je me fais souvent draguer, mais je n’aime pas ça. Généralement, c’est moi qui drague et j’obtiens toujours ce que je veux.
– Tu es déjà sorti avec des gens du camping?
– Pas au camping du moins…
Tu oses lui demander:
– Et avec une femme?
– J’ai eu quelques bonnes expériences, notamment le mois dernier avec une hollandaise que j’ai rencontré sur cette plage.
– Tu es une sacrée coquine.
– Oui assez, mais je n’y peux rien, la vie sans sexe c’est impossible.
– Oui tout comme nous.
– Ah, là vous m’intéressez, dites-moi tout. Vous vous êtes rencontré comment?
– Sur le site “meetic”
– Non? C’est super!!!
– On s’est donné rendez-vous dans un pub, on s’est plu et depuis on ne s’est pas lâché.
– C’est bien, vous allez bien ensemble. Vous êtes libertins?
– C’est un bien grand mot, on adore le sexe, on assouvit nos fantasmes ensemble et c’est tout. D’ailleurs c’est pour cette raison qu’on est venu vers toi…
– C’est à dire?
– Tu nous plais beaucoup.
– Merci, mais je ne sais pas quoi dire.
– Ça te dirait de passer un petit moment avec nous?
– Euh…bah je…
– Dis-le nous si tu n’en as pas envie, ce n’est pas grave. – Si si, mais je n’ai jamais fait ça avec un couple c’est pour ça. Mais j’ai envie de tenter l’expérience. Suivez-moi, je connais un coin tranquille.

Nous commandons 2 bouteilles de chardonnay, que le serveur nous débouche gentiment. Il nous donne également 3 gobelets.
Nous prenons les voitures et roulons un peu. Les voitures garées, nous traversons un petit bois de pins qui cache un morceau de plage.
– Comment connais-tu cet endroit?
– Le serveur de l’an dernier…
L’endroit est parfait, le soleil couchant, le sable, la mer et personne à des kilomètres. Nous disposons les serviettes au sol et nous nous déshabillons. L’atmosphère monte d’un cran. Le temps que je remplisse les verres, vous vous embrassez en vous caressant. Je vous tend les gobelets, nous trinquons ensemble. Delphine avale une grande goulée, pose son verre et à quatre pattes devant moi, me saisit le sexe et me suce:
– J’ai envie de dévorer ta queue depuis que je l’ai vu.
Sa joue se déforme à chaque mouvement de tête. Sa langue tourne autour de mon gland, je gémis. Elle retire ma tige de sa bouche, crache dessus, me branle un peu et me suce à nouveau, pendant que tu lui masses les seins.
Tu lui bisoutes le dos, le creux des reins, les fesses. Tu les écartes et lui lèche l’anus. Elle couine une première fois. Je m’allonge ensuite sur les serviettes, vos langues se mêlent autour de mon chibre tendu. Vous vous le partagez en vous souriant. Je suis aux anges en vous regardant faire.
Delphine me grimpe dessus. Elle mouille beaucoup et je n’ai aucun mal à m’enfoncer en elle. Je la saute en lui pressant les fesses. Ses nichons gigotent dans tous les sens. Toi à côté, tu nous regardes en te masturbant. Parfois tu nous caresses et tu nous embrasses.
Vous inversez les rôles. C’est maintenant toi qui me chevauche et la charmante blonde qui nous regarde en se tripotant. Nos plaintes recouvrent le bruit des vagues. Tu réclames que je te prenne en levrette. Nous changeons de position.
A genoux derrière toi, mon glaive ouvre tes lèvres et je te pilonne sauvagement. Tu jouis tellement bien que Delphine se colle à toi, à quatre pattes également, et exige le même traitement.
Je change de partenaire et je la martèle à grand coup de bite. La douce mélodie du clapotis de nos sexe et de ses petits cris, me surexcite. Je n’en peux plus. Je sors de son vagin et j’éjacule massivement, lacérant son dos de grands fils de sperme.

La nuit commence à tomber, nous finissons les bouteilles de vin en se câlinant, en s’embrassant. Tu proposes une baignade semi-nocturne.
– Je fume une clope et je vous rejoins.
Je vous regarde fricoter dans cet océan calme. Le spectacle est magnifique, le coucher de soleil fait de vous des ombres de pureté. Je vous laisse profiter de cet instant de tendresse. Vos baisers sont puissants de sensualité, vos mains deviennent de plus en plus baladeuses.
Assises au bord de l’eau, ta main glisse entre les cuisses de l’envoûtante sirène, qui les écarte largement. Tes doigts s’affairent en elle et lui arrachent des gémissement de plaisir. Ta bouche goûte ses seins, aspirant ses mamelons. Vous me faîtes bander sévèrement. Je viens m’asseoir de l’autre côté de Delphine et je t’imite en gobant son autre sein. Mes doigts caressent l’intérieur de ses cuisses puis je t’accompagne dans sa masturbation intempestive. Je l’embrasse, nos langues et notre salive se mélangent. Elle me sourit en haletant, se penche et me taille une nouvelle pipe. Sa langue circule sur mon gland, sur ma hampe, je suffoque, elle aussi car tu lui manges l’abricot magistralement. Entre ses cuisses, tu te délectes de son nectar, de son clitoris, de ses petites lèvres.
Elle couine de plus belle en m’astiquant le manche et en suçant mes bouliches. Il y a entre nous 3, une communion de plaisirs incroyables. Delphine se tourne vers toi, elle t’embrasse, t’enlace. Tu t’allonges sur elle à l’envers, position du 69 parfaitement maîtrisée de votre part, vous dégustez le parfum salé et iodé de vos fentes détrempées. Je garde le cap, je me paluche doucement, je scrute cette scène torride à laquelle j’ai tant rêvé. J’ai besoin d’y participer. Je m’empresse de m’agenouiller derrière toi, j’écarte tes fesses légèrement ensablées pour laper ton œillet humide. Ma langue s’engouffre dans ton orifice, je t’entends jouir follement. Une langue dans chaque trou, cela ne t’était jamais arrivé.
Te voilà dilatée, ma queue ouvre ton cercle si érogène et disparaît dans ta grotte obscure. Je te sodomise en douceur pour éviter de te faire sursauter et ainsi vous empêcher de vous lécher. Pendant de longues minutes, je coulisse dans ton intérieur et soudain je sens une langue qui passe sous mes bourses. Delphine s’amuse avec sa pointe. Je deviens sourd, mon gland se gonfle et je décharge ma semence au fond de ton intimité.
La nuit est tombée, nous nous rinçons à l’eau de mer, on se rhabille et nous partons. Sur le parking, chacun reprend sa voiture. Delphine nous remercie pour cette agréable soirée.
– Merci pour tout, c’était formidable.
– Merci à toi aussi, on a adoré.
A demain, on se croisera peut être au camping.
– Oui, mais chut, il m’est formellement interdit de flirter avec des clients.
– On sera discret, promis.

Finalement, nous ne l’apercevons que le vendredi soir, pour notre dernière soirée au camping. Les soirées du vendredi sont généralement destinées à un spectacle de fin de séjour organisé par toute l’équipe d’animation. Chansons, danses, sketchs sont au programme. On sait donc par avance qu’elle sera présente. Nous sommes en extase lorsque nous la voyons danser en legging moulant. Elle nous remarque et nous sourit.
Après le show, elle vient à notre rencontre:
– Le spectacle vous a plu?
– Oui c’était très sympa, vous avez une équipe formidable.
– Oui c’est clair, on se marre bien.
– Bon et bien nous on part demain, donc on va te dire au revoir.
– Ah oui c’est vrai, c’est dommage, j’aurais bien aimé que vous restiez une semaine de plus.
– On reviendra peut être un jour.
On s’est fait la bise et nous retournons à notre gîte.

Mais plus tard dans la nuit, j’entends quelqu’un toquer à notre porte. Je me lève, les yeux gonflés de sommeil, j’enfile un short et j’ouvre.
– Surprise!!!
Je chuchote:
– Qu’est ce que tu fais là?
– Je ne pouvais pas vous laisser partir sans vous faire un gros bisous.
Elle est passablement éméchée.
– Entre 5 minutes, je vais réveiller Laura.
Je te secoue un peu l’épaule et tu ronchonnes:
– Mmmm quoi?
– Delphine est là, elle veut nous dire au revoir.
– Mmmm, fais-lui un bisou de ma part, je suis crevée, je dors.

De retour dans le salon-cuisine, je lui explique que tu es très fatiguée. Elle est un peu déçue, mais se réjouit lorsque je l’embrasse sur la joue de ta part.
– Tu veux boire quelque chose?
– Non merci, j’ai eu ma dose pour ce soir. Par contre j’ai très envie d’un gros câlin…
Nos regards se croisent, elle s’approche et vient se coller contre moi. Nos lèvres se touchent, nos langues s’enroulent. Mes mains passent sous sa robe. Je palpe ses fesses. On se déshabille mutuellement. J’embrasse ses seins, je suce ses tétines dressées. Sa main caresse mon torse, descend sur mon ventre, atteint mon pubis et me cajole le sexe en complète érection. Elle s’agenouille et joue de la pointe de sa langue sur le contour de mon gland. Elle m’avale et me suce la pine comme une pro. Je me retiens pour ne pas m’extasier.
Sans bruit, je l’aide à se relever, elle me fait du bien, mais pas le temps pour les préliminaires. Je veux son corps, ses seins, sa chatte, son cul, je veux la posséder. Je la renverse sur la banquette, me faufile entre ses cuisses et la pénètre facilement. La moiteur de son vagin m’enivre. Mes va-et-vient sont vifs, ses gémissements sont à peine audibles. Je sens ses ongles plantés dans mon dos.
Je la besogne en lui bouffant les mamelles. Elle me chuchote tout ce qu’elle ressent. Je la retourne, elle se cambre, j’humecte mes doigts et j’étale ma salive sur son petit trou. Je la prend par derrière, elle soupire de plaisir:
– Oui, encore, j’aime ça.
Je l’encule de plus en plus vite dans un rythmé effréné. Ses melons ballotent dans tous les sens. Un tourbillon de chaleur m’emporte et nous jouissons ensemble en chuchotant.
Elle me sourit, toute chancelante et commence à se rhabiller. J’embrasse une dernière fois ses magnifiques seins et on se dit au revoir.

Le lendemain, nous rentrons chez nous après avoir vidé notre bungalow. Sur la route, tu me demandes:
– Tu as passé de bonnes vacances mon cœur?
– Oui c’était génial et toi?
– Moi aussi j’ai adoré, dommage que ce soit passé si vite.
– C’est clair, je n’ai pas vu le temps passé.
Puis il y a eu un blanc.
– Laura, il faut que je te dise, hier soir avec Delphine…
– Je sais, je vous ai observé en cachette.
– Et tu ne m’en veux pas?
– Non, c’est moi qui t’es poussé dans mon délire donc…
– Tu aurais dû nous rejoindre.
– Non, j’ai préféré te laisser profiter, mais je me suis masturbée, c’était tellement excitant.
– J’ai vraiment de la chance d’être avec toi, je t’aime.
– Moi aussi je t’aime très fort.
En rentrant, nous dechargeons la voiture. Puis le voyage nous ayant fatigué, nous prenons un bain en matant un film porno.
Dans une étreinte torride et passionnée, nous faisons l’amour, terminant cette semaine de vacances en beauté.

A suivre.

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