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Esclave sexuelle 6

Esclave sexuelle 6
Les amantes de mes amants sont mes amantes

Le lendemain, mis à part la séance habituelle de l’huile bronzante, il ne se passa rien. Il m’annonça que l’on dînerait ce soir là chez une personne avec qui il avait travaillé dans le passé. Il me demanda de porter uniquement une minijupe et le bustier moulant en soie qu’il m’avait offert à notre arrivé sur l’île. Il y avait anguille sous roche, car il me demanda de ne rien porter dessous. Je trouvais cela bizarre vue qu’il adorait en règle générale ma lingerie. C’était encore une nouvelle aventure et cela ne me déplaisait pas car j’adorais ses surprises. J’en avais toujours tiré un grand plaisir. Il me dit que le chauffeur me conduirait sur les lieus, allant discuter d’abord avec la personne de leurs souvenirs. Il voulait pas me forcer à participer à cela.

Je pris une bonne douche et mis les vêtements qu’il m’avait dit de mettre. Le bustier était comme une seconde peau, de tel sorte que personne ne pouvait ignorer mes charmes. Il se nouait sur le devant laissant mon nombril à l’air libre. De plus la soie était tellement agréable à porter que mes tétons s’érigeaient immanquablement.

A mon arrivée dans le hall de l’hôtel, Eric m’attendait et je vis dans ses yeux que je lui plaisais ainsi vêtu. C’était un hôtel de luxe et toutes les personnes présentes se retournaient sur mon passage. On entra dans l’ascenseur qui nous conduisit au dernier étage de l’hôtel. Il me flatta légèrement l’intérieur des cuisses. On arriva dans une immense suite qui occupait tout l’étage. Je me demandais combien pouvait coûter une si grande suite.

-Sam!” appela Eric une fois que la porte de l’ascenseur fut refermée.

Une femme, ayant le même âge que Eric, apparut. Elle était plus grande que moi, et avait un corps parfait sans un pet de graisse. Ses cheveux grisonnaient légèrement et son visage était très doux. Elle portait un caleçon noir, révélant le superbe galbe de ses jambes, ainsi que la rondeur de ses fesses et un chemisier bleu pâle orné de roses. Elle s’avança vers nous et Eric fit la présentation.

-Heureuse de vous rencontrez!” me dit elle en me détaillant de haut en bas. “Vous êtes charmante et délicieusement habillée.”

On prit l’apéritif et on passa à table. Elle était très bonne hôtesse et je me sentais détendu. Je ne voyais pas où était le piège. Elle discutait constamment avec moi, laissant Eric de côté. Le repas fut excellent et notre hôtesse nous invita à retourner au salon afin de prendre le digestif.

Elle s’assit et alors que j’allais prendre place dans l’autre canapé elle m’interpella.

-Venez donc vous asseoir près de moi!” me dit elle en tapotant le canapé.

Je lui obéis tandis que Eric pris place dans un fauteuil. J’avais l’impression qu’il se comportait comme un observateur.

-Eric m’a dit que vous avez une chatte très sucrée, ma chérie!” dit elle alors qu’elle remplissait mon verre de vin.

Cette question me choqua un peu venant d’une femme aussi bien élevée. Alors que je regardais Eric avec des yeux exprimant mon sentiment envers lui, je sentis un doigt glisser à la naissance de mes seins. Ses doigts agiles défirent le nœud de mon bustier.

-Je ne pense pas qu’il en ai goûté suffisamment pour être bon juge, alors avec votre permission, je m’en assurerais moi même.”

Sam me libéra de mon bustier et se penchant vers ma poitrine, elle se mit à me lécher et grignoter les seins. Elle le faisait délicieusement et je m’abandonnais dans un plaisir agréable.

Une main vint me caresser les cheveux tandis que l’autre descendait vers l’objet de son désir. Elle commença à remonter ma jupe, et je l’aidais en soulevant mes hanches. La jupe fut remontée jusque sur mon ventre laissant ainsi un accès libre sur ma chatte. Je m’écartais de moi même.

-Vous l’avez très bien formé.” Dit elle à l’intention d’Eric.

Elle descendit du canapé et s’agenouilla entre mes cuisses, le visage près de ma fente humide. Elle me regarda.

-Restez donc ainsi et détendez vous, mon cœur!” me dit elle. “Appréciez et prenez des notes car j’attends la même chose en retour.”

Avant que je ne dise un mot, elle se baissa et sa bouche attaqua mon intimité. Elle trouva rapidement mon clitoris et s’attaqua sans vergogne à lui. Jamais personne ne m’avait aussi bien sucé l’intimité. C’était une pure torture. La pièce était rempli de bruits de langues et de mes gémissements. J’eus encore un élan de mon éducation et la prenant par la tête, j’essayais de la repousser. Elle se cramponna à mes fesses et Eric vint prendre mes poignets et les tira derrière ma tête. Je vis les yeux de Sam remercier Eric ne voulant pas quitter ma grotte brûlante. J’étais offerte et me liquéfiais dans sa bouche. Sa langue explorait tout l’intérieur de mon vagin et elle me masturbait de deux doigt.

Cette femme était un vrai démon. Elle saisit mes chevilles et les leva au dessus de ma tête m’ouvrant encore plus et permettant à sa langue d’aller encore plus loin en moi. Malgré les soubresauts de mon bassin, elle ne quittait pas sa prise. Je résistais pour ne pas jouir. Elle le sentit et donna de grand coup de langue sur mes lèvres et mon clitoris. Eric s’occupa alors de mes seins qui dardait avec arrogance vers le plafond. S’en fut de trop pour moi. J’eus alors un violent orgasme que je criais dans toute la pièce, mon corps saisit de spasme, crachant mes liqueurs à gros bouillon dans la bouche de Sam. Elle se régalait de ma cyprine et quand tout fut fini, elle me nettoya amoureusement. Elle me regarda, les yeux plein de sa victoire.

-Il avait raison. Vous êtes sucrées et délicieuse” Maintenant c’est à vous de prendre soin de moi.”

Elle se leva, retira ses chaussures et fit glisser son caleçon le long de ses jambes. Elle était nue dessous. Elle avait un pubis soigneusement épilé prenant la forme de son maillot très échancré.

-J’adore être prise par une jeune bouche inexpérimentée.” Dit elle à Eric.

Elle retira son chemisier dévoilant une belle poitrine, fléchissant un peu, vu son âge mais encore bien ferme.

Elle reprit sa place près de moi et elle prit mon visage, m’embrassa sur la bouche et le fit descendre sur ses seins.

-Vous allez aimer cela, je vous assure.” Me chuchota t’elle.

Je m’appliquais à la lécher comme j’aimais l’être et vus ses gémissements je sus que je me débrouillais très bien. Elle se leva et me présenta sa toison blonde devant mon visage. Elle écarta ses lèvres dévoilant sa vulve. Jamais je n’avais vu un sexe de femme d’aussi près. Elle me prit mon visage et le déposa sur sa chatte odorante. L’odeur me chavira et je me mis à la lécher comme elle me l’avait montré. Je me sentais inexperte mais cela lui plaisait énormément. Je vis son clitoris et le touchais d’une langue hésitante.

-Bouffe moi, mon ange.” Cria t’elle avant qu’un torrent de liqueur inonde ma bouche.

Son corps était plein de spasme et à chacun d’eux j’avais droit à un peu de cyprine. Cela me chavira et je la bouffais encore plus.

Je venais de faire pour la première fois l’amour avec une femme. Que de découverte en une semaine! La sodomie la veille et l’amour lesbien ce soir là.

Eric, en parfait gentlemen, nous laissa toutes les deux enlacées afin de reprendre nos esprits. J’embrassais cette femme qui m’avait donné autant de plaisir, plus que trois hommes réunis.

-Eric, mon ami, pouvez vous prendre congé et revenir chercher cette charmante personne demain dans la journée. Je sens que j’ai des choses à lui apprendre et que votre présence ne m’est plus indispensable.”

Il se leva, lui fit le baise main et m’embrassa sur la bouche.

Une fois qu’il fut parti on resta ainsi dans les bras l’une de l’autre jouant avec nos corps et nous embrassant passionnément. Je pinçais ses tétons les faisant bander et elle adorait cela.

-J’aime défricher les terres vierges.” Me dit elle avec un grand sourire.

J’étais conquise et prête à tout apprendre de cette femme. Je regarderais les femmes avec d’autres yeux maintenant. Les mains d’une femme sont beaucoup plus douces que celles d’un homme. Tout mon corps frémissait lorsqu’elle promenait ses mains sur mes seins, le creux de mon ventre et mes jambes.

Elle finit par me repousser doucement et quitta le canapé. Pourquoi me quittait elle, alors que j’étais si bien. Je remarquais que la table avait été complètement débarrassée. Je pus admirer son corps qui avait gardé sa beauté de jeune femme. Jamais avant, je n’aurait apprécié de la sorte un corps de femme. Elle alluma une cigarette et se retourna vers moi.

-Je vais te faire découvrir un plaisir insoupçonné. Je sais que tu a apprécié déjà l’entrée en matière. Tu verras que l’amour féminin peut parfois être supérieur à l’amour masculin.”

Elle frappa dans ses mains et un serviteur noir apparut. Elle lui parla en créole. Je remarquai, que j’avais toujours ma jupe retroussée sur mon ventre. Je la retirais sous son regard.

-Je te conseils de te préparer pour la suite. Montre moi comment tu te masturbes!”

Cela faisait longtemps que je n’avais pratiqué la masturbation. Cela remontait à ma rencontre avec Jeff. Je me fis alors salope, comme je savais maintenant le faire. Je m’ouvris en grand devant elle, et commençais à me caresser et à me masturber.

-Pas mal!” me dit elle avec une lueur dans les yeux.

Le serviteur revint, vêtu uniquement d’un cache sexe. Il me rappela l’athlète noir qui m’avait si merveilleusement fait l’amour à l’hôtel. Il tenait quelque chose dans sa main que je reconnus comme être un godemiché. J’en avais vu qu’en photo et ‘est la première fois que j’en voyais un en réalité.

Sam parla à nouveau au serviteur qui se mit en charge de fixer l’engin autour de sa taille. Je continuais à me masturber frénétiquement, la regardant sidérée.

-Interdit de jouir, ma chère!” me dit elle brusquement. “Il n’y a que moi qui puisse t’accorder se plaisir ce soir.”

Je ralentis donc ma caresse lui obéissant comme je le faisais avec Eric. Une fois l’engin en place, elle écrasa sa cigarette et prit la main du serviteur. Cela faisait drôle de voir les lanières en latex autour de sa taille et entre ses cuisses et l’objet blanc qui pendait devant elle. Ils s’approchèrent de moi.

-Bien, Eric m’a dit que tu étais une experte en fellation! Alors au travail ma fille!”

Je m’assis dans le canapé, avançant mes fesses sur le bord et me mis en devoir de retirer le cache sexe du géant noir. Il était proportionné comme je le pensais. Je me mis alors à le caresser et à le masturber tout en léchant le godemiché.

-Tu dois bien le lubrifier.”

Je l’avalais, le recrachais répandant ma salive dessus. Je le recrachais pour m’occuper du sexe d’ébène. L’homme sembla apprécier ma caresse. Son sexe gonfla un peu plus pour atteindre une taille impressionnante. Je repris celui en caoutchouc en bouche. J’alternais alors ma caresse buccale de l’un à l’autre.

-Parfait!” dit elle. “Enfonce toi dans le canapé et écarte toi afin que j’ai une belle vision de ta chatte.

Je m’exécutais. De deux doigts, elle me sonda et considéra que j’étais prête à l’accueillir. Elle s’installa alors entre mes cuisses et pointa la tête du godemiché à l’entrée de ma grotte. J’écartais mes lèvre de deux doigt et elle entra doucement en moi. Rien à voir avec celui d’un homme. C’était plus dure et mes chairs vaginales s’en aperçurent. Elles secrétait un maximum de nectar afin de lui favoriser le passages. Sam fut surprise de voir que la progression n’était pas ralentie.

-Humm, c’est bien la première fois qu’il entre du premier coup. Votre vagin travaille merveilleusement ma chérie.”

Je sentis les boules en plastique se coller contre mes fesses. J’avais déjà jouis lors de la pénétration. Elle attendis que je reprenne de l’air avant de ressortir pour revenir de plus belle. Elle me baisa avec cette engin et j’aimais beaucoup. Elle parla en créole et je vis le serviteur se placer derrière elle. Elle arrêta la chevauché attendant quelque chose. Soudain, elle se mit à gémir et je compris que l’homme la sodomisait. Je vis la progression du sexe sur son visage. Je dus supporter leur poids sur mon corps. Ils commencèrent alors à bouger tous les deux dans un rythme qu’il avait déjà du pratiquer tous les deux. Je sentis ses liqueurs se mélanger au mienne et on partit pour une extraordinaire chevauchée. J’eus de nombreux orgasmes, ainsi que ma partenaire. L’homme était vigoureux et tenait la distance. Moi, le sexe qui me possédait, ne risquait pas de perdre de sa puissance. Lorsque que l’on atteint l’orgasme ultime, j’étais déjà ailleurs, tout mon corps concentré sur un point précis de mon corps : mon vagin. Je jouis comme jamais je n’ai jouis. Je m’enfonçais dans une douce torpeur, ivre de sexe et de liqueur.

Je sentis que l’on me transportait, et des draps frais me couvrir le corps. Je m’enfonçais dans un sommeil bienfaisant.

Le soleil était déjà bien haut dans le ciel à mon réveille. Mon amante était là, me regardant d’un regard amoureux. Je souris en la regardant. Je voulus me lever mais mon sexe me fit trop mal.

-Chut, ne bouge pas. Je sais que cela fait très mal le lendemain. Vu la façons dont tu t’es démené, je savais le résultat d’avance.”

Elle se pencha vers moi, et je reçus le baisé le plus affectueux de la part d’une femme. Nos langues se mêlèrent délicieusement.

-Je sais comment calmer tes douleurs. Eric passera dans trois heures te chercher, alors détend toi.”

Elle ouvrit un pot de crème qui se trouvait sur la table de nuit, repoussa les drap dévoilant mon corps nue et frais après une douche qu’elle avait du me faire prendre.

-Retourne toi! Je vais te masser.”

Je me retournais difficilement. J’entendis un bruit de tissus, et vis son peignoir tomber à terre. Elle s’assit sur mes fesses et sa courte toison caressa mon postérieur. Elle commença alors son massage et c’est vrai que cela me détendit.

-Oh, mon amour, je suis triste que tu t’en ailles. Eric a beaucoup de chance de t’avoir, et surtout ton mari. Je voudrais tant te garder pour moi tout seule et goûter encore et encore à tes charmes.”

Je fus surprise de ressentir la même chose. Mon sexe commença à perler sous la caresse de ses mains. Lorsqu’elle s’apprêta à me masser l’intérieur de mes cuisses, elle remarqua mon émoi.

-Oh, ma chérie, tu es toujours prêtes à te faire honorer.”

Elle descendit de mon corps, souleva mes hanches de ses deux mains et j’accueillit avec joie sa bouche sur mes lèvres endoloris. Je gémis sous sa bouche experte. La pièce se remplit des bruits de sa langue et de mes gémissements. Elle fut gentil de ne pas s’occuper de mon clitoris. Je voulais jouir en douceur, lentement. Seul une femme pouvait comprendre cela. Elle me mangeait comme on mange un fruit mûre et juteux. Je me caressais la poitrine dont les tétons bandaient avec arrogance. Ce fut l’une des plus merveilleuse caresse buccale que l’on me prodigua. Je finis par jouir, récompensant mon amante avec mes liqueurs sucrées.

Elle me nettoya avec sa bouche et quand elle me rejoignit en haut du lit, je n’avais plus mal du tout. On s’embrassa alors avec fougue et elle m’offrit un peu de liqueur qu’elle avait gardé pour moi.

Je pris mon petit déjeuné au lit en sa compagnie. Eric annonça qu’il viendrais plutôt en fin d’après-midi et cela me plut de rester avec elle le plus tard possible. On dîna nue toujours dans le lit et elle me montra des photos d’elle, dans sa jeunesse. Je la caressais pendant qu’elle me commentait les photos. En voyant cette femme ravissante, blonde, je l’aimais de plus en plus. On arriva ensuite à sa collection plus intime. La femme de tout à l’heure, bien habillé et parfaite en société, je la retrouvais là, exempte de tout vêtements et totalement nue, en charmante compagnie. Elle me montra son initiatrice qui avait le même âge qu’elle a aujourd’hui. Elle ne fréquentait que de belles femmes, de belles pouliches. Certaine n’avait connu aucun homme, et quand je les regardais, cela devait être dure pour eux de se faire repousser par de si belles beautés. Elle s’interrompais de temps en temps afin d’échanger un baisé avec moi. Je la vis ensuite au lit avec d’autres femmes. Bien que cela soit du passé, j’étais un peu jalouse. J’aimais sentir son corps vibrer sous mes caresses. Je lui prodiguais à mon tour une caresse buccale, afin de lui prouver que j’étais une bonne élève. La séance photo prit fin une heures avant l’arrivée d’Eric.

Je lui posais des questions sur l’ordinateur qu’elle avait. Elle m’en parla volontiers me montrant une petite caméra, qu’elle utilisait de temps à autre afin de monter ses charmes sur le web. Cela m’intéressa. Elle me fit une petite démonstration trouvant une adresse qu’elle connaissait très bien. On voyait une fille étendue sur son lit, jouant avec des tas de gadgets. Je lui promis d’équiper celui de mon mari afin que l’on reste en relation. Elle me donna son adresse et me dit attendre avec impatience notre rencontre. Je remis mes vêtement de la veille.

Je remarquais son chagrin. Je vins la prendre dans mes bras et la consolais par de tendres baisées. Elle caressait ma poitrine déjà bien tendu. C’est ainsi que nous trouva Eric.

-Je vois que tout c’est très bien passé entre vous!” dit il.

Il m’embrassa à son tour sur la bouche sans que je ne quitte les bras de Sam. Se tenant par les hanches, on alla à la porte de l’ascenseur. On s’embrassa une dernière fois, un long baisé de départ. Elle glissa un doigt sur son caleçon et me le glissa dans la bouche. Je léchais son doigt reconnaissant sa douce liqueur. Je lui offris la mienne aussi.

-Au revoir mon amour.” Me dit elle

-Je te promets de garder le contact.” Lui répondis je et la porte se ferma sur la plus belle des femmes à mes yeux.

-On prend l’avion demain soir. Je te laisserais avec le goût de cette aventure jusqu’à ce que l’on soit à Paris.” Me dit Eric en parfait gentlemen.

Je pensais à elle tout le long du voyage, surtout parce que j’avais reçu un beau cadeau de sa part. C’était une sorte d’œuf en or qui fallait se mettre dans le vagin. C’était très agréable à porter et on avait de temps en temps de petits orgasmes. Je pensais à elle jusqu’à ce que je retrouve Jeff. Je lui racontais tout, même l’épisode avec Sam en omettant de lui dire que j’étais tombée amoureuse d’elle. Il me dit regretter de ne pas m’avoir vu avec elle. Peut-être que cela ne se serait pas passé ainsi, si il avait été présent.

Je repris mes séances de fellation, et de cadeau érotique que pouvait m’offrit Eric, sans oublier Sam. On resta en contact, écrivant de longues lettres de déclarations amoureuses, comme de jeunes amoureux.

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