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Fabien, sa mère et sa cousine 2 (Vu sur le

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Fabien, sa mère et sa cousine 2 (Vu sur le
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Cela fait une semaine maintenant que ma mère et moi faisons l’amour. Ce qui me plait surtout avec elle, c’est qu’elle n’est jamais réticente à tenter de nouvelles expériences.
Un jour, comme je lui avais fait part de mon envie de faire ça dans un ascenseur, elle me dit:
Ça tombe bien. J’ai une idée.
Elle partit téléphoner. Elle revint ensuite pour me dire qu’elle avait rendez-vous chez le dentiste le lendemain et que je devrais l’accompagner.
Ah bon? Pourquoi?
Mais elle ne répondit rien.
Le lendemain, elle sortit du cabinet du dentiste vers 14h30. Je l’attendais sur le perron. Une fois dans l’ascenseur elle me dit:
Regarde!
Et elle stoppa l’ascenseur entre deux étages avant d’ajouter:
Prends-moi! Je sais que tu en as envie et ma chatte est toute mouillée!
Je la plaquai contre la paroi dans un fougueux baiser, tandis que ma main glissa sous sa robe. Je découvris qu’elle n’avait pas mis de culotte… Tout était prémédité! La coquine!
Je glissai un doigt dans sa fente et je titillai son clito avec le pouce. Puis elle baissa mon pantalon pour libérer ma bite gonflée et impatiente. Sa bouche l’engloutit, je sentis sa langue saliver sur moi, elle se redressa, elle prit appui contre la paroi et elle me présenta sa croupe.
Viens! Vite! Prends-moi!
Je troussai sa robe sur elle et elle fit coulisser mon membre dans sa chatte humide et offerte. Mes mains glissèrent sous son petit haut blanc et empoignèrent ses seins à travers le soutien-gorge. Je la pistonnai avec force et vigueur. La situation était délicieusement excitante.
Je la questionnai:
Tu avais tout prévu, hein? Dis-moi…
Oui, mon cœur! Tu semblais tant y tenir! Je voulais te faire plaisir!
Tu sais quoi? Je vais jouir en toi et tu attendras que nous soyons de retour à la maison pour te laver!
Mais ça va couler le long de mes jambes et…
C’est comme ça! Ne me dis pas que tu n’aimes pas et que ça ne t’excite pas! Tu n’es qu’une cochonne. Je le sais maintenant! Pas vrai? Hein que t’es qu’une cochonne qui aime le sexe?
Oui! C’est vrai! Mais je ne suis comme ça qu’avec toi, mon chéri d’amour!
Mon sexe libéra sa semence en elle, ce qui eut pour effet de la faire jouir à son tour. Je restai ainsi, ma bite plantée en elle, sans bouger. Elle se libéra.
Viens! Il faut partir!
En disant cela, elle s’agenouilla et elle nettoya mon gland des quelques traces de sperme qui restaient. Puis elle réajusta sa tenue et elle remit l’ascenseur en route. En sortant de l‘immeuble, un couple de personnes âgées nous croisa… S’ils savaient!
En montant dans la voiture ma mère dit:
J’en ai plein! Ça me coule entre les jambes!
Je t’ai dit. Tu te laveras à la maison!
Elle ne semblait pas contre le fait que je la domine. J’eus une idée.
Une fois à la maison, elle fila prendre une douche et elle vint me rejoindre sur le canapé du salon. J’étais en boxer, elle en peignoir de bain. Elle s’étendit, sa tête posée sur mes jambes. J’avais un début d’érection, elle glissa sa main sous sa tête pour tâter ma bosse à travers le tissu:
Oh! mais tu ne penses donc qu’à ça? Tu es un véritable obsédé!
A qui la faute? Tu viens là sur moi, à demi-nue… Eh bien oui! C’est vrai que ça me fait un effet terrible!
Elle remua un peu, ce qui eut pour effet d’entrebâiller son peignoir. Ma main glissa sur son ventre, remonta pour caresser un sein. Elle se redressa, laissa tomber son peignoir pour apparaitre nue devant moi et elle fit glisser mon caleçon à mes pieds. Ma bite était pointée vers le ciel. Ma mère la prit en main et elle commença à me masturber avec douceur, en me décalottant avec application. Et tandis que son autre main flattait mes bourses, elle m’engloutit entièrement, ses lèvres touchant mon pubis:
Oh ouiiiii! Que c’est bon! Que tu fais ça bien!
Elle lâcha mon sexe, tout en continuant à me branler:
Tu aimes, mon chéri?
Oh oui, maman! Et tu sais quoi? Je vais te faire jouir comme jamais!
Elle reprit mon sexe, en le léchant, en le masturbant et en titillant mon gland. Je glissai une main entre ses jambes, passant mes doigts à l’entrée de sa cavité. Je sentais ses lèvres chaudes et mouillées. Je m’allongeai sur le canapé et elle vint sur moi pour un 69 torride. Je glissai un doigt dans sa chatte débordante de foutre, puis un autre, et je cherchai le point sensible. Comme pour se venger, elle s’activait sur mon sexe et elle gémissait sous mes caresses:
AAhhhh! Oui!!! Continue! C’est trop bon!!!
Ne t’inquiète pas. Je ne compte pas m’arrêter là!
Nous avions fait l’amour une bonne partie de la nuit et je savais que j’aurais de l’endurance. Elle eut un orgasme qui la fit crier. Je ne m’arrêtai pas pour autant, mes doigts allant et venant dans sa chatte offerte.
Elle se redressa, elle me fit asseoir sur le canapé, les pieds posés sur le sol, et elle vint s’empaler sur ma verge luisante de salive. Je sentais ma bite entièrement en elle, mon gland touchant le fond de sa cavité. Je la tenais par les fesses comme pour qu’elle s’empale encore plus sur moi. J’engloutis un sein, dardant un téton avec ma langue. Les yeux fermés, elle soupira:
Oh! Que c’est bon! Si tu savais! Ta bite dans ma chatte, ta bouche sur mes seins! C’est trop bon! Tu as raison, je n’ai jamais joui comme ça!
Pensant à mon idée toute récente, je répondis:
Ne t’inquiète pas. Je te réserve quelques surprises, maman d’amour!
Ses mains me tenant les épaules, elle allait et venait sur moi. Je ne sus combien de temps nous avons fait l’amour. Nos corps étaient en sueur, elle eut encore deux orgasmes, mais je n’avais pas encore joui.
Eh bien! Quelle endurance! Je ne te savais pas si performant! Mais, pitié, s’il te plait… Je déclare forfait!
Il est vrai qu’elle respirait fort et qu’elle semblait épuisée.
Ok, maman, mais je n’ai pas encore joui!
Ne t’inquiète pas, mon ange. Je sais ce qui te fait plaisir.
Elle s’agenouilla face à moi et elle glissa ma bite entre ses seins, qu’elle tenait avec ses mains. Elle ajouta:
Viens! Explose sur mes seins! Arrose-moi de ta semence!
Elle me branlait entre ses gros nichons et je sentais que j’allais venir:
Oh oui! Je viens! Je viiiieeeeens!
Mon sexe gicla sa semence sur son cou, sur ses seins, sur son visage. Il y en avait partout. Je croyais que ça n’allait plus s’arrêter! Elle termina de me branler pour lécher les quelques gouttes qui restaient sur ma verge.
Après la nuit précédente et cette journée, nous étions fourbus. Nous partîmes donc nous coucher sitôt le repas du soir terminé. Lovés l’un contre l’autre, nous avons rapidement sombré dans un profond sommeil réparateur.

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